Dans le contexte actuel de mutations économiques et démographiques,
la Région doit évaluer et repréciser le C2E (Contrat pour
l’économie et l’emploi à Bruxelles) afin de rencontrer certains des
objectifs qui traversaient le Contrat et mettre en oeuvre ce qu’il faut
pour :
- promouvoir une économie dans laquelle on vise le plein emploi ;
- développer une économie répondant aux opportunités du nécessaire
progrès environnemental ;
- développer et valoriser les métiers liés à l’environnement et à la
qualité de vie. Véritables réservoirs d’emplois, ces nouveaux secteurs
d’activités économiques nécessitent de nouvelles filières de
formation ;
- innover dans la création d’emplois de qualité en s’appuyant sur
les ressources intellectuelles et productives de la région ;
- soutenir un développement adapté au milieu urbain des entreprises
industrielles et artisanales, des secteurs à forte intensité de
main-d’oeuvre ;
- réorienter les outils d’expansion économique pour soutenir les
secteurs porteurs d’emploi pour les Bruxellois : filières vertes,
commerce, horeca, culture, tourisme, secteur non-marchand ;
- promouvoir et développer l’économie sociale en tant qu’alternative
à l’économie concurrentielle et de profit ;
- renforcer dans ce cadre le secteur non-marchand ;
- lutter contre les discriminations à l’embauche ;
- développer les offres de formation répondant aux besoins et défis
bruxellois ;
- renforcer les dispositifs de formation qualifiante pour tous ;
- renforcer l’articulation entre les politiques de formation, d’emploi
et d’enseignement, dans le respect des spécificités des acteurs
concernés et en favorisant l’emploi bruxellois ;
- prendre les mesures adéquates qui permettent à la population
bruxelloise d’accéder à l’emploi dans les services publics ;
- combattre le chômage et non les travailleurs au chômage.



