Il est attendu depuis de nombreuses années et doit véritablement devenir un instrument de désengorgement de la ville et non pas un moyen d’attirer des navetteurs supplémentaires. Pour cela : ⇒ Il faut que le R.E.R. ne soit pas seulement ferroviaire, mais inclut également le tram et le bus.
⇒ Toutes les gares de Bruxelles doivent être ouvertes, aménagées et visibilisées, afin que le chemin de fer soit un instrument de circulation à l’intérieur de Bruxelles.
⇒ L’aménagement du R.E.R. ne peut pas entraîner de démolition massive dans l’environnement urbain.
⇒ Il doit toutefois être financé en tout ou en partie par les deux autres Régions et le niveau fédéral.
⇒ Dans l’attente d’un véritable R.E.R., le réseau chemin de fer existant sera utilisé au maximum pour le trafic voyageurs à l’intérieur de la Région par une meilleure cadence des convois omnibus et par la réouverture de tronçons de lignes et de points d’arrêt (notamment la ceinture ouest Cureghem-Laeken) à l’instar de ce qui est réalisé sur la ligne 26.
⇒ Il faut également augmenter le nombre de trains. Aujourd’hui il est prévu entre 2 et 4 trains par heure de pointe ; un train transporte entre 500 et 1000 voyageurs : donc cela représente une offre supplémentaire de 1000 à 4000 places suivant les lignes, ceci par rapport aux 350 000 navetteurs qui viennent quotidiennement travailler à Bruxelles, sans compter les écoliers, étudiants, personnes âgées…



