Cet aspect de la santé est lié à différents facteurs agissant comme des déterminants : assuétudes, manque d’emploi ou conditions de travail, structuration familiale et sociale, accompagnement éducatif, … le tout dans un cercle où cause et effet se confondent tour à tour.
Il nous semble donc utile de demander l’intensification du soutien à une politique qui viserait un plan en différents points :
⇒ Prévention : action en amont sur les déterminants cités.
⇒ Distinction des problèmes et traitements ad hoc : Santé mentale, maladie mentale et travail sur les causes plus que sur les effets.
⇒ Urgences : Quasi aucune structure d’accueil adapté n’existe, le cadre légal fait défaut… mais les conséquences et les actes sont présents et ressentis quotidiennement (tension, agressivité vis-à-vis du public, des acteurs sociaux,…). Ici aussi une concertation entre différents niveaux d’intervention sera nécessaire.
⇒ La demande est croissante, se diversifie et trouve son origine dans différentes situations créant de nouveaux besoins. L’établissement d’un état des lieux qui prenne en compte les liens entre santé mentale et petite ou grande pauvreté est nécessaire afin d’évaluer les politiques à mener en terme de développement de services et des emplois à affecter.



